26 juillet 2006
Les Voitures « vertes » :
Crise et hausse du pétrole, pollution atmosphérique due aux transports, réchauffement climatique, objectif internationaux de réduction des émissions de gaz à effet de serre, taxation des véhicules polluants, tout ceci incite de plus en plus les constructeurs automobiles à se pencher sur la production de « voitures vertes ».
En France, en juin 2006, a été lancé conjointement par Thierry Breton Ministre de l’Economie des Finances et de l’Industrie, et Dominique Bussereau, Ministre de l’Agriculture et de la Pêche, le projet Flex fuel 2010.
Trois objectifs sont visés par le groupe d’étude d’ici à 2010. Etudier avec les constructeurs automobiles les différents types de véhicules qui pourront être mis sur le marché en 2010, établir les modalités de production d’éthanol, de biocarburant à base de betteraves, colza ou encore céréales, et réfléchir à la distribution du nouveau carburant par le biais de pompes « vertes ».
A l’étranger, les études sont déjà en route ou ont abouti depuis plusieurs années. Au Brésil, dés 1970, le gouvernement a encouragé la consommation d’éthanol. 3 millions de voitures roulent grâce à de l’éthanol pur et 16 millions utilisent un mélange éthanol essence. Ces types de motorisation représentent aujourd’hui 70% des ventes de véhicule dans ce pays. Plus près de chez nous, la Suède expérimente depuis trois ans l’éthanol sous la forme de l’E85, un mélange composé à 85% d’éthanol et 15% d’essence. 20000 véhicules circulent déjà grâce à ce mélange.
La France paraît en retard. Mais d’autres alternatives existent que l’on ne peut négliger. Par exemple, le GNV (Gaz Naturel Véhicule) émet 20% de CO2 en moins que l’essence. Les biocarburants, comme le Diester ont des gains sur les émissions de CO2 équivalents à ceux du GNV. La voiture électrique même si elle a déçu, retrouve vie dans les usines de Bolloré (la Bluecar) et de Dassault (la Cleanova). Le véhicule hybride essence électricité ou diesel-électricité (préféré par PSA), offre d’autres perspectives. Les constructeurs envisagent toutes les solutions.
L’ouverture à la commercialisation de tous ces types de motorisation, ne sera effective que quand la demande sera suffisante. Le gouvernement le sait et a pris deux dispositions afin d’inciter à l’achat de véhicules propres. Le prix de la carte grise varie désormais en fonction du volume de CO2 émis par le véhicule, mesure valable pour toutes les automobiles neuves vendues dés le premier juillet et pour les voitures d’occasions mis en vente après le premier juin 2004. Un crédit d’impôt allant jusqu’à 3000 euros pour toute personne qui achète un véhicule propre et détruit son ancien véhicule a aussi été mis en place. Mais il faut également que les géants pétroliers s’investissent avec plus de vigueur dans les biocarburants. En attendant, les résultats des études du groupe de réflexion Flex fuel 2010, arriveront en septembre.
Maul
Commentaires
Le « chèque-transport » au carrefour des problématiques de transport et de développement durable
Le Premier ministre, Dominique de VILLEPIN a annoncé, à l’occasion de la rentrée, que le Gouvernement veut apporter aux Français de nouvelles sécurités en matière d’emploi et de pouvoir d’achat. Dans le domaine du transport, pour alléger la charge financière des salariés qui se rendent sur leur lieu de travail, le chèque transport, sera mis en place. Il pourra concerner toutes les entreprises et l’ensemble des salariés. Son fonctionnement sera basé sur le même principe que le chèque restaurant. Plus précisément, il sera disponible au 1er janvier 2007, après des consultations étroites avec les partenaires sociaux. Un cadre a été fixé. Nous sommes maintenant dans le temps de la concertation et du dialogue. Au cours des discussions avec les partenaires sociaux, les modalités d’application concrète de cette mesure seront précisées, en veillant à la fois à sa simplicité, à son efficacité et au respect des contraintes environnementales. Pour les mois à venir, cette exigence de dialogue et d’action sera une marque de fabrique du gouvernement.
Quelle est la logique d'un tel instrument ?
Ce chèque adresse une véritable préoccupation sociale. Dans le domaine de l’énergie et du climat, les Français sont préoccupés, en effet, par la hausse du prix du carburant, du gaz naturel, du fioul domestique. Cela concerne aussi bien les professionnels du transport, de la pêche et de l’agriculture ainsi que les ménages à la fois dans leurs transports quotidiens pour aller au travail mais aussi pour leurs loisirs.
Nous rentrons dans une ère de prix élevés. Les signaux prix intègrent les impacts que l’usage des fossiles induit sur nos systèmes. Ils reflètent ainsi la rareté accrue des ressources, le manque d’investissement durant les quinze dernières années ainsi que la montée en puissance des questions climatiques. Ces prix élevés ont l’effet vertueux de promouvoir les bons comportements.
Cependant, il faut y mettre deux bémols. Le premier est qu’une partie de la hausse des prix est purement spéculative et introduit une variance donc un risque difficilement supportable. En gros, que les prix soient plus hauts que les plus bas connus, il y a quelques années, est inévitable. Ils peuvent rester élevés et être même sur une pente croissante à long terme. Cependant, cela ne signifie pas que les prix doivent avoir n’importe quels niveaux. Il y a un juste niveau. L’estimer précisément est délicat, mais par contre 80 dollars le baril, c’est actuellement excessif. Une bonne base peut être constituée autour de 50 - 60 dollars le baril. Cela signifie que nos décisions pour les 10 prochaines années doivent s’effectuer sur ce critère. Cela concerne aussi bien les infrastructures que les revenus fiscaux. Cela signifie que, à partir d'un prix du baril à 60 dollars, il faut poser le principe que tout ce que l'Etat gagnera en plus puisse être reversé aux consommateurs. Donc le chèque transport devra être revu si les prix baissaient.
Le second bémol est que la temporalité des prix n’est pas celle des choix structurants des ménages. On ne peut changer facilement de logement, d’emploi et donc de moyens de transport. A court terme, on est prisonnier de ses choix. Aussi, il faut atténuer la hausse des prix et la lisser dans le temps. C’est pourquoi l’idée de modularité apparaît. Le chèque transport est en l’instrument.
Cette idée de modularité des prix est essentielle pour développer un système durable des transports. Il faut à la fois maîtriser durablement l’évolution des transports par une politique volontariste de mise en place de moyen faiblement consommateurs et rendre la transition supportable à nos concitoyens. L’un sans l’autre ne permet par de bâtir une stratégie durable des transports. Si le choc en prix est trop élevé, les difficultés sociales vont empêcher la mise en place d’une politique cohérente des transports. Si l’on ne faisait que baisser les coûts sans mettre en place cette politique structurelle, on ne ferait que reculer le moment de la résolution de nos problèmes. Le chèque transport participe de ce compromis, car il verra le surcoût excessif des prix partagé entre l’Etat, les entreprises et le citoyen/salarié. Il serait intéressant de lier la participation des entreprises à la mise en place de plans de déplacement de leurs salariés.
Ce chèque transport doit donc être couplé à une politique structurelle des transports. C’est bien ce qui est fait par le Gouvernement et même fortement. La France est bien placée pour être pionnière dans le domaine du transport durable. Les décisions prises depuis 2002 vont dans le bon sens. Elles privilégient trois axes.
D'abord, la France favorise les modes de transport qui utilisent l’électricité, énergie produite, en France, quasiment sans émission de gaz à effet de serre. Les mesures prises par le Gouvernement visent à positionner les modes de transport complémentaires à la route sur les secteurs de marché où ils sont pertinents, à améliorer la qualité du service et à organiser et réguler de façon adéquate le marché de ces modes de transport. En 2005, le train, avec une croissance de 4,5 %, a plus progressé que l'avion et la voiture. C’est le résultat de l’accélération du développement du TGV, qui fête ses 25 ans, avec de nombreuses lignes nouvelles prévues ou à l’étude : en 2006, pour la première fois 3 lignes à grande vitesse sont en chantier simultanément. Le TGV se substitue à l’aviation dès que le trajet fait moins de 3h (c’est le cas notamment du Paris-Marseille). Dans les villes, l'offre de transport collectif électrique, métros et tramways, s’est développée : après une période de repli, leur taux d'utilisation croît à nouveau depuis 2003, grâce notamment à l'instauration du service garanti et aux efforts consentis sur la sécurité. Enfin, la mise en place effective en 2005 de l’Agence de financement des infrastructures de France (AFITF) a permis de poursuivre la réalisation des lignes ferroviaires à grande vitesse, grâce aux recettes du secteur autoroutier. On peut noter aussi le regain d’intérêt pour les voitures électriques. Le Gouvernement apporte ainsi son soutien à la création du projet de gare " fret " sur la plate-forme aéroportuaire de Roissy. Les travaux en cours permettant à l'autoroute ferroviaire alpine de transporter tous types de remorques ainsi que son prolongement jusqu'à Lyon, seront accélérés. Le projet d'autoroute ferroviaire Luxembourg-Perpignan d'une longueur de 1 000 km, dont la mise en service est prévue au début de l'année 2007, traduit la volonté gouvernementale de créer un réseau de ferroutage économiquement pertinent. Le Gouvernement s'attache par ailleurs à améliorer l'organisation du marché des modes de transport complémentaires en soutenant, pour un montant de 800 millions d'euros, le premier plan réel de redressement de l'activité fret de la SNCF. L'ouverture du marché du fret ferroviaire, effective depuis mars 2005 et pour le " cabotage national ", depuis le 31 mars 2006, donne en outre une nouvelle dynamique à la reconquête globale du fret ferroviaire. Par ailleurs, lors de son allocution à l'occasion des vœux aux forces vives, le 5 janvier 2006, le Président de la République, a indiqué que la RATP et la SNCF ne devront plus consommer une goutte de pétrole d'ici 20 ans. Le débat public sur la politique des transports dans la vallée du Rhône et l’Arc languedocien a été ouvert, le 27 mars 2006. Avec la mise en service de " Port 2000 " au Havre et les premières réalisations de " Fos 2XL " à Marseille, le Gouvernement améliore la compétitivité des ports français en offrant de meilleurs services pour le transport de conteneurs. Aujourd'hui, les deux tiers des conteneurs destinés à notre pays arrivent dans des ports étrangers. Il est également question de renforcer les dessertes ferroviaires et fluviales depuis les ports : à moyen terme, au moins 30 % des conteneurs devront emprunter ces modes de transport. Le contrat d'objectifs et de moyens signé avec Voies Navigables de France, prévoyant une augmentation importante des ressources pérennes de cet établissement, illustre aussi l'effort du Gouvernement en faveur de l'infrastructure fluviale. Le projet de canal à grand gabarit Seine-Nord sera lancé en septembre 2006.
Le deuxième axe consiste à encourager les carburants de substitution. Un plan biocarburant a été mis en place. Il permet de développer un bouquet particulièrement complet de biocarburant : ETBE fabriqué à partir d’éthanol, EMHV fabriqué à partir d’oléagineux mais aussi des nouveaux biocarburants sont encouragés comme l’ester éthylique d’huile végétale (EEHV) qui offre un débouché pour l’éthanol dans le gazole, l’ester méthylique d’huiles animales (EMHA) dans le gazole et les biodiesels de synthèse. L’usage des huiles végétales pures sera expérimenté et limité au carburant agricole. Le développement de l’incorporation directe d’éthanol dans l’essence est également envisagé avec la mise en place de logique fluidisant le marché comme la mise en place d’un marché de bases essences à éthanoler et le soutien aux voitures "flex-fuel" qui utilisent indistinctement de l’essence ou du carburant a 85 % d’éthanol (E85). Le Premier ministre l’a accéléré, le 13 septembre 2005, à Rennes. Ainsi l’objectif d’incorporation de 5,75% de biocarburants dans les carburants, initialement prévu pour 2010 est avancé pour la France à 2008. L’objectif est d’atteindre 7 % en 2010 et 10 % en 2015. Outre les recherches sur les carburants de synthèse et l'hydrogène, est développé l’usage du gaz naturel, domaine où la France, avec la plus grande flotte d'autobus et véhicules urbains au gaz naturel d'Europe, est pionnière.
Enfin, là où on ne peut pas encore se passer de pétrole, il faut l’utiliser de la manière la plus efficace possible. Les conducteurs sont sensibilisés grâce à la généralisation des dispositifs de contrôle automatique de vitesse mais aussi par l’intégration au nouveau permis de conduire de questions relatives à la conduite souple. Plusieurs mécanismes incitent en outre les Français à choisir des automobiles plus sobres : ainsi, le parc d'automobiles neuves émet 5 % de moins de CO2 au kilomètre que la moyenne européenne. La moyenne de PSA et Renault était de 145,5 gCO2/km, en 2004, déjà très proche de l’objectif volontaire des constructeurs (ACEA), pour 2008, de 140 gCO2/km. Les administrations sont obliger à acquérir des véhicules neufs dont les émissions ne seront pas supérieures à 140 gCO2/km . Dans le cadre des contrats de projets Etat-régions (CPER) l'aide de l’Etat aux transports collectifs urbains (décision du CIACT de mai 2006) est poursuivi. La Semaine européenne de la mobilité se déroule chaque année. 62 villes et communautés d’agglomération, 35 associations, 34 autorités et entreprises de transport, 15 entreprises et 10 services de l’Etat se sont mobilisés lors de sa dernière édition en septembre 2005. Finalement, un programme de recherche a été lancé pour produire, d’ici la fin de la décennie, un petit véhicule particulier attractif, économe et peu émissif en CO2 et en polluants locaux. Finalement, lors de son allocution à l'occasion des vœux aux forces vives, le 5 janvier 2006, le Président de la République, a indiqué que d'ici fin 2007, les voitures des administrations, tout un symbole mais un encouragement je l'espère, et des établissements publics devront utiliser un tiers de biocarburants.
Dominique de VILLEPIN mettant en place ce cadre global cohérent de modulation des prix et de la maîtrise de la demande couplée à une gestion intelligente des infrastructures ainsi qu’une décarbonisation des transports, Energie Intelligence soutien le chèque transport.
De la même manière, d’ailleurs, les Français, ne comprendraient pas une hausse du prix de l’électricité du fait de l’emploi d’un parc nucléaire en France, bien que cela puisse s’expliquer rationnellement par ailleurs. Aussi, Energie Intelligence comprend très bien la décision de la commission des Affaires économiques de l'assemblée nationale qui vient d’adopter deux amendements permettant aux entreprises françaises ayant choisi les prix du marché libre de l'électricité de bénéficier durant deux ans de tarifs protégés. Ce système est destiné à aider les PME qui ont opté pour le prix du marché mais qui, avec l'envolée des prix de l'électricité, ont vu leurs factures augmenter de 60 à 80%. Les entreprises souhaitant bénéficier de ce "tarif réglementé" pourront en faire la demande jusqu'au 30 juin 2007. Ce tarif spécifique sera établi par le ministère de l'Industrie et ne pourra être supérieur de 30% au tarif réglementé actuel. La compensation pour les fournisseurs sera financée par les gros producteurs d'électricité français, en l'occurrence EDF et Suez.
Cela montre que la question des prix de l’énergie devient centrale dans le système économique, environnemental et social de la nation. Nous ne pourrons faire l’économie d’une réforme fiscale de grande ampleur centrée sur la fiscalité énergétique. Si les charges sur le travail et l’entreprise sont diminuées à due concurrence d’une hausse de la fiscalité énergétique, l’on pourra vivre avec des prix de l’énergie plus élevés donc induisant une baisse de la consommation de l’énergie, tout en créant plus d’emplois, de richesses et donc de pouvoir d’achat. C'est un monde, où la création de richesses n'est plus liée au gaspillage des ressources.
Voilà donc un beau sujet pour la présidentielle : la réforme fiscale centrée sur la fiscalité énergétique.
Vous écrivez: "L’ouverture à la commercialisation de tous ces types de motorisation, ne sera effective que quand la demande sera suffisante. Le gouvernement le sait et a pris deux dispositions afin d’inciter à l’achat de véhicules propres."
C'est bien là le problème: Est il sérieux de laisser au marché la résolution de problèmes qui aujourd'hui vont remettre en question notre vie même sur la planète?
Ci dessous un copie colé d'un texte que j'ai fait passer sur le site Désir d'Avenir :
PLUS DE POLLUTION A L’OZONE CHAQUE ETE ! par Di Girolamo le 30-08-2006 06:08
Les voitures électriques fonctionnent très bien et ont aujourd’hui une autonomie de 200km.
MAIS elles ont deux inconvénients majeurs qui freinent leur développement :
- l’un pratique : malgré des progrès, l’autonomie reste limitée et il faut s’arrêter pour recharger la batterie. Impossible de voyager loin. Elle reste un véhicule urbain et il faudrait 2 voitures (pas bien rationnel)
- L’autre écologique : l’électricité ne produit pas en elle-même de gaz à effet de serre, mais sa production oui (à moins qu’on construise encore des centrales nucléaires ... c’est pas très tentant !)
MAIS il existe 1 solution à ces 2 problèmes :
Prévoir dès la construction du véhicule des facilités techniques pour pouvoir remplacer facilement la batterie ; développer dans les stations services un réseau de points échange standard de batterie ; Parallèlement , installer des éoliennes pour recharger des batteries (facile à réaliser et permet de stocker quand il y a du vent).
Vous pouvez «passer à la pompe » tous les 200km si vous voyagez loin ou recharger chez vous si vos trajets sont moins longs.Et
PLUS DE POLLUTION A L’OZONE CHAQUE ETE !
Qu’est ce qui empêche de mettre en œuvre cette solution ?
Elle n’intéresse personne : ni les pétroliers, , ni les fabricants d’automobiles, ni même les fabricants d’éoliennes : tous font de gros profits sans avoir besoin de se casser la tête à investir dans ce genre de projet …
Resterait l’état … Qui est malgré tout responsable de la santé sur le territoire national....
Conférence au Parc Expo de Tours
Madame, Monsieur
Je suis stagiaire chargée de communication du Parc des Expositions de Tours. Si je vous sollicite c'est parce que nous organisons un salon de l'auto du 19 au 22 octobre 2007. Cette année nous avons l'ambition d'organiser des conférence sur "la voiture verte". Aussi nous aurions besoin de toutes vos connaissances en la matière afin de proposer de conférences expliquant ce phénomène afin d'informer et de responsabiliser notre grnad public.
Seriez vous d'accord pour participer à notre projet?
Dans l'attente de votre réponse, veuillez recevoir, madame, monsieur, mes sentiments les meilleurs
Julie Patillot
Scooter hybride
Quoi de plus naturel qu'un deux roues pour se déplacer en ville ? Cette solution déjà adoptée par des millions d'utilisateurs est sans conteste une source de pollution particulièrement néfaste ( gaz et bruit ) mais au combien efficace pour combattre toutes les autres problématiques du déplacement urbain qui sont l'encombrement des voies de circulation et de parking . Si aujourd'hui aucune alternative de déplacement individuel n'est proposée pourquoi mon projet n'arrive 'il pas à voir le jour ? En continuant à utiliser ce type d'engins mais en limitant ses défauts , il peut vraiment être une alternative rapide à notre besoin de limiter le CO2. www.scooter-hybride.com
La batellerie
Pourquoi occulte t on la batellerie ?
Nous avons un réseau important et étant résidant prés du Rhône à hauteur de Bollène je puis me rendre compte du débit routier et fluvial.
Quand je me dis que l'on peu mettre au moins 10 containers voir plus sur une péniche alors pourquoi insister aussi lourdement sur le routier ?
Certe tous les produits et plus particulièrement ceux qui sont dangereux ne doivent pas utilisé cette voie vis à vis de l'environnement en cas d'accident, mais toutes les livraisons doivent elles être aussi rapide.
Je suis prêt à attendre quelques jours pour être livré !
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