Le blog écolo : penser loin, agir vite

Le blog pour une écologie populaire dans la France d'après...

17 novembre 2006

La défense de l'environnement exige de nous une rupture fondamentale

Par Nicolas Sarkozy
Président de l'UMP
Tribune parue dans Le Figaro du 8 novembre 2006


L'écologie est aujourd'hui un défi majeur du développement durable. L'appel de Nicolas Hulot à signer le Pacte écologique ­replace cet enjeu au coeur du débat. Oui, notre avenir est ­menacé par le réchauffement climatique, la disparition de nombre d'espèces et l'impact sur la santé des pollutions diverses.

Aujourd'hui, les discours rivalisent d'excellence écologique et d'exemplarité. Les Français n'ont pourtant pas à rougir. Les émissions de gaz à effet de serre qui sont à l'origine du réchauffement climatique sont inférieures de 21 points à la moyenne mondiale, en particulier grâce à notre parc nucléaire. Depuis quatre ans, la production d'électricité d'origine éolienne a été multipliée par 14 et la qualité de l'air s'est améliorée de 12 % dans les villes. Dans les Hauts-de-Seine, nous introduisons les produits bio dans les cantines. Le ministère de l'Intérieur met en place une stratégie ministérielle du développement durable. J'ai demandé que les véhicules de police soient approvisionnés en biocarburants et que l'on prenne les dispositions pour que les documents électoraux soient imprimés sur du papier éco-responsable. J'ai obtenu que les prochains contrats de projet entre l'État et les Régions soient soumis au principe de neutralité des émissions de gaz à effet de serre.

Ces quelques exemples montrent qu'au-delà des discours de la gauche, la droite agit et que la situation s'est améliorée. Faut-il rappeler qu'en 2002, la France était pointée du doigt par l'Union européenne car elle n'avait pas trans posé 32 directives sur l'environnement ? Nous n'avons plus un seul texte en retard. Faut-il rappeler que la directive sur les OGM tant critiquée par le Parti socialiste a été votée en 2001 ? Faut-il encore rappeler que les actuels candidats socialistes à la présidentielle n'ont pas voté la charte de l'environnement qui inscrit ce droit dans la Constitution ? Pour autant, nous ne sommes pas encore en capacité de relever les défis majeurs qui nous attendent, notamment la lutte contre le réchauffement clima tique et la préservation de la biodiversité. La solution n'est pas de condamner nos enfants à vivre dans la pénurie. La solution est d'innover pour que le progrès consomme moins, notamment moins de pétrole.



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04 novembre 2006

Penser loin, agir vite

ecologieSe poser la question de la sauvegarde de notre planète est aujourd'hui une urgence. Urgence pour la planète, dont le réchauffement est à l'origine de catastrophes climatiques et dont les ressources naturelles s'épuisent ; urgence pour la vie, à mesure que la biodiversité s'amenuise pour la faune et la flore et que de nouvelles menaces de santé publique apparaissent ; urgence pour les hommes et les femmes d'aujourd'hui dont la qualité de vie se dégrade chaque jour un peu plus.
Face à cet enjeu, quels sont les risques qui menacent notre santé ? Comment agir dans un cadre planétaire ? Comment concilier croissance, progrès et écologie ? Telles sont les questions pour lesquelles nous devons penser loin et agir vite !

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15 octobre 2006

Participer au projet d'écologie populaire

LogoUMPEn matière d'écologie, comme dans d'autres domaines, Nicolas Sarkozy et l'UMP vous invitent à donner votre avis sur les propositions pour "la France d'après".

Participez à l'élaboration de ce grand projet. Choisissez les cinq propositions qui vous paraissent les plus importantes pour la prise en compte des problèmes écologiques. Merci d'avance de votre participation.

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26 août 2006

De la mondialisation et du développement durable

De la mondialisation au concept de développement durable. « Il y a assez de tout dans le monde pour satisfaire aux besoins de l'homme mais pas assez pour assouvir son avidité » (Gandhi) La mondialisation est devenue une réalité à laquelle il est impossible d'échapper. La Terre est une. Les flux de population, de matières, d'informations, comme les flux financiers croissent et s'entremêlent de façon exponentielle, le tout rapporté en images aux extrémités de la Terre, par les télévisions du monde entier. Internet illustre tout particulièrement cette ère de la mondialisation. Parallèlement, l'impact négatif des activités humaines sur l'environnement - à la fois local et global - ne fait plus guère de doute. Derrière le concept - un peu flou et extensible à outrance – de développement durable, se dessine un projet de société novateur, un changement de modèle global qui invite à une approche systémique des problématiques posées à l'humanité de ce début de nouveau millénaire. L'homme est au cœur du concept de développement durable, donnant au concept une dimension tout à la fois philosophique, pragmatique et éthique. Prôner un développement durable est à la fois une grande ambition et un projet global aux exigences souvent élevées. C'est, en amont, avoir fait le constat de l'impossibilité géophysique autant que sociale de poursuivre avec le modèle de développement qui a prévalu depuis la révolution industrielle, et de façon plus prégnante, au cours des décennies passées. Notre planète Terre est finie, limitée et assujettie dans le même temps à des forces démographiques et économiques de plus en plus puissantes, susceptibles de pouvoir l'anéantir si l'on n'y prend garde. Il ne s'agit pas de donner dans un quelconque catastrophisme de mauvais aloi, ni de jouer les oiseaux de mauvais augure. Il s'agit d'ouvrir grand les yeux sur la réalité présente et les perspectives – pour le moins délicates - qui se dessinent, pour être à même de mobiliser l'ensemble des acteurs : citoyens, pouvoirs publics, collectivités locales, entreprises, organismes de toute nature. Car l'engagement de tous sera absolument nécessaire. La « révolution » à entreprendre ne peut être déléguée à quelques uns ; elle exige – par son ampleur – l'adhésion du plus grand nombre et l'implication pleine et entière de chacun à son niveau. Redonner du sens « Gouverner, c'est prévoir ». Un projet politique responsable doit intégrer la réalité de notre monde, en percevoir les grandes évolutions, comprendre les enjeux du temps présent et des temps à venir, pour être à même d'anticiper les obstacles, d'éclairer l'avenir et d'accompagner le nécessaire changement des comportements individuels et collectifs. Cela n'ira pas sans grandes remises en causes, sans révolution mentale, sans efforts individuels et collectifs. Il ne s'agit toutefois pas d'aller vers une société de privation, mais certainement vers une société de modération. Une société « d'abondance frugale » - selon l'oxymore de Jean-Baptiste de Foucaud - dans laquelle l'être l'emporte sur l'avoir, et au sein de laquelle la production et la consommation cessent d'être des finalités, pour redevenir des moyens, parmi d'autres, de contribuer à l'épanouissement de l'Homme. Notre époque se caractérise par la profusion des moyens et la confusion des fins se désolait Albert Einstein. Nul doute que le développement durable peut apporter une réponse à ce constat amer, lui qui est « la chance unique et probablement ultime de redonner du sens au progrès » (Nicolas Hulot).


Ghislain Gomart

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09 juillet 2006

Les enjeux de l’adoption future du PNAQ II sur le jeune marché du CO2

Le 23 juin dernier, la commission d'examen du Plan national d'allocation des quotas (PNAQ), nouvellement installée (l’arrêté fixant sa composition étant paru au JO du 23/06/2006), s’est réunie pour la première fois pour examiner le projet de PNAQ II.

Rappelons que le sigle PNAQ II est l’appellation donnée au 2ème Plan National d'Allocation des Quotas (PNAQ) d'émissions de CO2 pour la période 2008-2012, étant précisé que le 1er janvier 2008 correspond à l’entrée en vigueur du Protocole de Kyoto et que le PNAQ I a été adopté pour la période 2005 – 2007, période de mise en place anticipée de ce marché de quotas au sein de l’Union Européenne.

Ce PNAQ II doit être adopté par les pays de l’Union Européenne en application de la Directive du Parlement européen et du Conseil n° 2003/87/CE du 13 octobre 2003 établissant un système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre dans la Communauté, cette Directive ayant elle-même été prise suite à la Décision n°2002/358/CE du Conseil du 25 avril 2002 relative à l'approbation, au nom de la Communauté européenne, du protocole de Kyoto à la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques et l'exécution conjointe des engagements qui en découlent.

L’enjeu de ce PNAQ II est très important car il conditionne en partie l’évolution du jeune marché du CO2 organisé en France par Powernext au sein de Powernext Carbon depuis le 24/06/2005 et résultant d’un partenariat avec Euronext et la Caisse des Dépôts et Consignations.

En effet, comme sur tout marché, le cours – ici du quota, i.e. une tonne de CO2 – résulte de la confrontation entre l’offre et la demande. Cependant, la spécificité de ce marché du CO2 réside dans le fait que offre et demande sont en partie conditionnées par un élément extérieur, le volume de quotas alloués par rapport aux émissions réelles des entités soumises à des obligations de réduction d’émissions.

On ne s’essaiera pas à faire une analyse exhaustive des explications du mini-krack récent du marché du CO2 (asymétrie d’information, apprentissage du fonctionnement du marché, spéculation de certains acteurs etc. …) qui a vu passer, pour la France, le cours du quota sur Powernext Carbon de 29,43 € le 24/04/06 à 12,00 € le 03/05/06, mais la raison de fond est l’annonce par certains Etats que les allocations de quotas ont été importantes par rapport au niveau réel des émissions en sorte que le marché s’est trouvé dans une situation déséquilibrée du rapport offre / demande entraînant le cours à la baisse.

Les allocations qui seront faites au travers du PNAQ II sont donc particulièrement importantes pour l’avenir de ce marché du CO2.

Le Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable a lancé, le 26 juin dernier, une consultation publique sur ce projet français de PNAQ II qui a été rendu public sur Internet (http://www.consultationpubliquepnaq.com). Les parties prenantes sont invitées à faire part de leurs commentaires et observations sur le formulaire en ligne, prévu à cet effet, avant fin juillet 2006. 

L’action est ainsi du ressort de tous…

Jérôme Bertin

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28 juin 2006

Ecologiquement UMP

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Billet de Nicolas Sarkozy du 27 juin 2006 : Ecologiquement UMP

L'environnement est une l'une de vos préoccupations majeures. Souci partagé par l'UMP. Nicolas Sarkozy, lors de la convention sur l'Ecologie qui s'est tenue le 19 octobre 2005, partageant ce souci, déclarait : "les Français s’inquiètent ainsi de plus en plus des conséquences, sur leur santé, des pollutions urbaines, de la qualité des sols, de certaines substances chimiques. Ils associent fortement l’environnement à la valeur de leur patrimoine, dont ils craignent la dégradation du fait du bruit, de l’affichage sauvage, de la construction de nouvelles infrastructures. " En attendant de trouver sur ce blog pour en débattre les avancées et prises de positions de l'UMP sur les questions écologiques, vous pouvez d'ores et déjà consulter les conclusions de la Convention Ecologie ICI.. Vous réclamiez une rubrique dédiée ; c'est chose faite sur la Blogosphère de l'UMP . Ce BlogEcolo.org de Nathalie Kosciusko-Morizet, Déléguée Générale à l'Ecologie de l'UMP le complète utilement.

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05 avril 2006

Pour un projet d'écologie populaire

Pour "garantir à chacun le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé" comme le prévoit désormais la Constitution grace à l'adoption de la Charte de l'Environnement en 2005, et pour redonner des motifs d'espérance, là où l'avenir n'est plus perçu que comme une succession de menaces, nous devons désormais faire de l'écologie la troisième dimension de notre pensée et de nos actions, aux cotés de l'économique et du social. C'est là tous le sens du projet d'écologie populaire que nous devons bâtir tous ensemble.
Alors rejoignez-nous, publiez !

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Conjuguer croissance et écologie

Ecologie et économie,une équation impossible ? Non ! En matière d'écologie, la science, le progrès et la croissance sont une partie du problème et une partie de la solution. C'est à l'action politique qu'il revient d'orienter ces éléments dans le bon sens.

L'écologie, avec les éco-activités nouvelles et les gisements d'emplois qu'elle crée, doit devenir un moteur de l'économie. 400.000 emplois existent déjà dans ce secteur dont la croissance annuelle est de 3 % par an. On peut espérer le doublement de ces premiers résultats encourageants. Comment ? Les politiques doivent prendre des mesures pour permettre aux entreprises de se positionner au mieux sur ces marchés porteurs. On propose à cet effet de :
- soutenir la recherche et le développement ; les industries de défense et de l'aéronautique ont été les principaux moteurs de l'innovation technologique au XXè siècle, l'écologie devrait jouer le même rôle au XXIè siècle.
- stimuler l'offre et la demande en produits et services écolos, notamment par des incitations fiscales et par une éco-évaluation des produits ; faire baisser les prix des produits propres par rapport aux produits qui le sont moins est un enjeu majeur, tant en terme d'énergie que de déchets et de pollutions ; développer une politique d’achats publics éco-responsables pour faire baisser le prix des produits propres, faire respecter les normes de haute qualité environnementale dans les bâtiments de l’Etat et développer l’approvisionnement des cantines publiques en produits bio ; bref développer des politiques d'achats éco-responsables pour les collectivités locales comme pour les citoyens est un gage d'avenir de nos ressources naturelles comme pour la santé publique.

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Déghettoiser la préoccupation écologique

"Chacun commence à percevoir la gravité de la situation et, plus encore, la complexité des enjeux et des solutions à mettre en place". Il aura néanmoins fallu beaucoup de temps pour "lever le septicisme et faire en sorte que les questions qui apparaissaient il y a encore quelque années comme des inquiétudes chroniques des écologistes soient prises en compte pour ce qu'elles sont aujourd'hui, comme des faits scientifiques centraux que personne ne peut ignorer". Ainsi s'exprimait Nicolas Hulot lors de la Convention Ecologie de l'UMP du 19 octobre 2005. Observateur privilégié de la planète, chantre infatiguable de la nature, il a fait partager l'urgence d'une mobilisation de tous pour relever le défi écologique : "Tout simplement parce que personne, où qu'il soit, ne peut se sentir immunisé contre les conséquences des changements climatiques et des désordres écologiques auxquels nous aurons à faire face. Le principe de réalité n'aura de cesse de nous le rappeler dans les années à venir".
En réponse, Nicolas Sarkozy a tenu à faire preuve d'un optimisme raisonnable, affirmant que "pas plus que d'autres défis, la dégradation de l'environnement n'est pas une fatalité. Penser loin, agir vite. C'est la seule ambition qui soit à la hauteur de la France".

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Agir et non gémir

"Il y a ceux qui voient le monde tel qu'il est, et qui se disent : Pourquoi ? Et il y a ceux qui voient le monde tel qu’il devrait être, et qui se disent : Pourquoi pas ?" (B.G. SHAW).

Si vous partagez cette conviction, si vous préférez agir et non gémir, si vous considérez que nous sommes tous responsables, personnellement, de l'avenir de notre Terre, alors rejoignez-nous. L'écologie est l'affaire de tous. Chacun à un rôle à jouer, chacun a le pouvoir et le devoir d'agir et de se mobiliser. Maintenant. Durablement. Pour l'avenir de nos enfants.

Posté par redacblogecolo à 10:34 - POLITIQUE - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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